JOHN CARTER


2012 (USA) – Durée : 2h 20min –  Réalisé par Andrew Stanton

Avec :  Taylor KitschLynn CollinsSamantha Morton plus

Genre : Science fictionAventureAction

Synopsis  Tiré du premier livre du « Cycle de Mars » d’Edgar Rice Burroughs, le film raconte le fascinant voyage de John Carter, qui se retrouve inexplicablement transporté sur Barsoom, au cœur d’une guerre mystérieuse entre les habitants de la planète. Parmi tous les êtres étranges qui peuplent cet univers, il fera la connaissance de Tars Tarkas et de la captivante princesse Dejah Thoris. Dans ce monde sur le point de disparaître, Carter va découvrir que la survie de Barsoom et de son peuple est entre ses mains…

C’est une production qui s’est voulu être un mix entre la Planète des singes et Stargate (d’aucuns y trouvent du Star wars également et du Conan ….) mais force est de constater qu’hormis les bonnes prestations de Mark Strong et Lynn Collins (la princesse) ainsi que celle de Willem Dafoe, Taylor Kitsch ne brille pas par son énergie et son interprétation. Là pour le coup, l’essai est raté et le temps mis pour narrer les aventures de Carter est beaucoup trop long.

Vous l’aurez compris, même bénéficiant d’intéressants effets spéciaux, çà reste une série B et pour ma part, je préfère presque, si il faut rester dans le Kitch, visionner l’opus déjà créé avec Antonio Sabato Jr et une certaine … Tracy Lords : au moins, on sait à quoi s’attendre et on n’est pas déçu.

5 réflexions au sujet de « JOHN CARTER »

  1. Cela étant dit j’ai pas détesté John Carter nouvelle version, je trouve que le film est déséquilibré et mal rythmé voir un peu kitch mais en même temps il y a derrière un vrai réalisateur qui brasse 40 ou 50 ans de références au cinéma d’aventure et aux grandes fresques. D’un côté on pense à star wars, de l’autre le film à la saveur old-school d’un film d’aventure des années 60 ou 70, l’héroïne rappelle des personnages comme cléopatre et joue comme une vivian leigh, à cette manière surjouée des southern belles qu’on peut voir dans Autant en emporte le vent et autre film du genre. Il y a aussi les références à Dune, notamment le discours de l’héroïne face caméra qui pour s’entrainer explique la situation géo-politique de Mars, exactement comme la reine en ouverture du director’s cut de Dune. On sent la richesse, la connaissance et surtout la maîtrise du réalisateur sur son sujet.

  2. J’en oubli la référence la plus osée, le détournement du monologue très célèbre qui serre d’ouverture à Richard III de Shakespeare dans lequel Richard propose à la femme qu’il convoite de le tuer en lui tendant son épée, sachant bien qu’elle n’en fera rien car elle n’est pas aussi lâche que lui.

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